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22 novembre 2007 4 22 /11 /novembre /2007 19:18

Un concert en toute intimité pour l’ami suisse hier à Cannes.

(Stephan Eicher samedi 17 novembre CANNES PALAIS DES FESTIVALS)

 

Stephan Eicher, c’est une grande histoire d’amour pour moi ! Découvert avec Déjeuner en paix quand j’avais dans les 13 ans (oui, bon, ce n’est pas son meilleur morceau, mais à 13 ans…), je ne l’ai plus jamais lâché ! Au contraire, en me penchant sur ses textes Djianesques et sa musique allant des ballades au rock en passant par le folklore suisse, j’ai apprécié encore plus sa personnalité, son style, toutes ses expérimentations, son attachement à ses racines, bref son côté anti-star system tout simplement !  Merci à Jack de me laisser la primeur de ce compte-rendu de concert !

 

Comme à son habitude, Stephan a su rester accessible pour son public et l’a régalé de succès réinventés et de nouveaux opus.

Entré en scène, seul, sans chichis ni manières, avec Two people in a room version acoustique, il improvise ensuite In Wolken à la demande du public, puis propose une version moderne de I tell this night et Pas d’ami comme toi, accompagné de sa boîte électro… le tout donne l’impression d’un super bœuf entre potes autour d’un feu de camp. Simplicité…

 

Les musiciens arrivent ensuite et font vibrer cuivres, cordes, percu et sempiternelle boîte électro. L’ambiance s’enflamme sur des morceaux plus rock, comme cet Eldorado déjanté, ces Confettis virevoltants, ce HemmigeRivière, Manteau de gloire, softs et toujours réinventés, nous donnent chaque fois l’impression de pénétrer l’antre et l’esprit de cet artiste resté Musicien.  

Visuellement, l’esthétique est simple mais travaillée. Stephan est vêtu d’une chemise blanche aux manches retroussées et d’un gilet noir, comme l’un de ses musiciens, les deux autres sont en costume cravate sombre. La classe… Les guitares de Stephan sont blanches (des YAMAHA LLX6DN, édition spéciale Dave Navarro, merci Yo pour la recherche !) et la déco est simpliste : deux parapluies de photographe et un lampadaire rond figurant la lune. Eclairages blancs (rouge sur Confettis) et jeux d’ombres chinoises… Simplicité, on vous dit…

Fin du concert avec un Déjeuner endiablé pas du tout en paix, puis deux rappels. Le concert s’achève le public debout, amassé devant la scène, les couples enlacés sur une tendre et néanmoins rythmée Tu ne me dois rien.

Au final, le public est conquis. Stephan Eicher nous a rappelé qu’il aime avant tout créer, expérimenter, s’amuser sur ses propres morceaux, sans se reposer sur ses succès et dans un esprit de simple partage avec son public et ses musiciens. 

Un vrai Artiste troubadour en somme, un petit plaisir et puis s’en va… Vivement qu’il repasse dans le coin !

 

CL

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Published by Jack LALLI - dans ARTICLES SUR WEB
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