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6 novembre 2012 2 06 /11 /novembre /2012 09:00

Florent riant, Vince Rogers et Jack hilares and Roll !

 

De Nice, Vince Rogers est aujourd’hui un peu le parrain de cette scène Rock’ab, un vétéran qui vient de créer son site internet 100 %real rock et cinéma populaire, site comportant un web magazine prolongement du mythique new rock in Nice (plus de 50 numéros de ce fanzine à ce jour) outre l’aide à Big Beat records il est correspondant aussi du groupe Rednecks ( à venir 1 Cd en hommage à Eddie Cochran)

 

Et coté Cannes, Jimmy King à perpétué la légende King Presley vers Antibes, Eddy Ray Cooper swingue entre country et real rock accompagné par les Glambers de Nice.

 

Ce revival 100% real roots est représenté sur les Sites  : http://cinemaandrock.monsite.wanadoo.fr

 

 

 

C'était à ne pas rater la «Rock Story» avec Vince Rogers, et Rudy Chalard sur la FM, Fréquence K 103.4, ou www.frequencek.com ce mercredi 12 octobre (20h/22h) présenté par Richard «Blues» et me.

 

 

 



  www.myspace.com/rudychalard

 

 http://bigbeatrecords.tm.fr

 

 www.rockarocky.com  et http://countrybulletin.free.fr  www.rock-festival-vergeze.camargue.fr et http://www.eddiecochran.info

 

 

 

 

 















Depuis quelques mois se dessine sur la région Paca, et le grand

sud, un notable mouvement revival en matière de Rock sixties, real Rockabilly and early sixties sound. Particulièrement depuis l’implantation en Paca, il y a un an du label Big Beat Records dirigé par le mythique Jacky Chalard !

 

 
Il fut le bassiste de Johnny Halliday, Vince Taylor, Dick Rivers, Michel Polnareff et le créateur du label discographique rock : Big Beat records, au début des années 80, signa des pointures telles que Vince Taylor, Crazy Cavan and the Rhytm rockers, Sonny Fisher, Memphis Rockabilly, Jezebel rock, Victor Leed...un catalogue en or pour une période magique ! Il comporte une pointure rockab et country western avec Rudy Chalard and the Motel Men, Rudy, artiste international qui vit sur le 06, il est avec le label big beat records , le point central d’un mouvement revival de haute tenue !

Big  Beat  Rock’ in  PACA !

 

 

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29 mai 2012 2 29 /05 /mai /2012 20:21

Strada N° 90 21 avril au 4 mai 2008


LAVILLIERS Un samedi soir à Monaco...

 

Avec ses derniers albums éblouissants comme «Arrêt sur image» et «Carnets de Bord» ce nouvel opus «Samedi soir à Beyrouth» ne déçoit pas, on l'attendait sur le ring le Nanar !

 

Alternant les enregistrements à Kingston (Tuff Gong Studio) et au Royal Studio de Memphis du grand Willie Mitchell (label Hi Records) qui dirige ses musiciens blacks de légende, le voyage est bien lumineux ! Comme ces sonorités «Soul music & blues» en groove cool, et des rythmiques reggae qui dégoulinent tranquilles... Lavilliers journaliste voyageur qu'il est, contemplateur du monde et des situations, avec son écriture il fait mouche sur chaque texte d'une classe rare. Un nouveau grand Round discographique du Stéphanois, où sur scène, sans donner forcement les clefs de ses chansons, il va revisiter sa carrière musicale et poétique qui perdure trop bien !

 

Jack Lalli

 

Samedi 7 juin à la Salle du Canton de Monaco

(Les Terrasses de Fontvieille 25-29 avenue Albert II)

Tarifs : 28€ et 32€ (+frais de location)

Renseignements : +377 93 10 12 10

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29 mai 2012 2 29 /05 /mai /2012 20:19

Paru dans la strada N° 139 ...

 


« Les copains d’la neuille » sont la mémoire de Léo !

 


François André propose un nouveau numéro de ce magazine fait par desamoureux et amis de Léo Ferré, publié grâce au soutien de “La Mémoire et la mer”. Pleins d'infos et articles de qualité, dontau sommaire du n° 17 : Ferré l'obscur, Recherches et études :« Miserere nobis »parJacques Layani. Un entretien remarquable avec Jean Marie Larrieu, dans ses films on retrouve les chansons de Ferré... « Le 1er mai jour Ferré », ou des infos sur « L 'Opéra du pauvre » enfin mis en scène en 2011... Dans le N°18 : Pierre Marc Orlan et « l'Affaire Villon », la chanson « La Lune » décortiquée par François André... Ferré quelle empreinte poétique, et toujours d'actualité !

 


http://lescopainsdlaneuille.hautetfort.com et  www.leo-ferre.com

 

Abonnement pour 4 numéros = 12 € - Numéros 18, 19, 20 et 21 - Le 17 est offert !

 


Jack  LALLI

 

 

 

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21 octobre 2011 5 21 /10 /octobre /2011 05:35

Paru dans la Strada N° 125 (7 déc au 10 janvier 2010)

 

 

(Voir la nouvelle lettre sur www.rockstory.info )


Elvis cd from elvis in memphis legacy edition cove-copie-1Gov't Mule-copie-1


Lettre au Père Noël

 

Ho là cher Père Noël, que de musique en cd, dvd... C'est Byzance ! Ceci dit, plus les années avancent, plus les groupes dit « nouveaux » font tous du « revival » autant choisir les anciens qui résistent bien !

Galanterie oblige à une grande dame : Rickie Lee Jones, « Balm in Gilead » : une petite perle cool... AC/DC en coffret ampli de luxe « BackTracks » ou plus sobrement en 2 cd et dvd. Gov't Mule « By a thread », un groupe US rock blues boogie qui assure toujours bien. Ou ZZ Top avec « Double Town » 2 dvd live 1980/2008, nos trois texans arrachent un max ! Classé new wave (depuis le temps !) Echo & the Bunnymen offre « The fountain », c'est envoutant, à redécouvrir.

Gong 2032Rickie lee Jones



Ne pas oublier Magma « Emehntehtt-ré » grand œuvre, et Gong « 2032 » du rock psyché ! Surprenant trio que Them Crooked Vultures qui réunis Joss Homme (Queens Of The Stone Age), Dave Grohl (Ex Nirvana, Foo Fighters) et John Paul Jones (Led Zep), un super 1 er album énergique !

L' album « Red » de King Crimson réédité en édition deluxe, un chef d'œuvre du groupe à Robert Fripp. Plus cool, James Taylor « One man band » belle rétrospective en concert de ses chansons, avec des commentaires de l'artiste...Autre choix : Stephan Eicher « Eldorado trio live » capté aux francofolies 2008, et pour le roi du blues BB King avec « One Kind Of Favor » fera l'affaire ! Du côté d'Elvis Presley « In Memphis » déjà réédité mais là avec des bonus géniaux de 1969 (2 cd/36 titres), un must ! Pour finir, Alain Bashung à l'Olympia. concert dvd de l'ultime tournée "Bleu pétrole"...

 

JACK LALLI

 

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1 janvier 2008 2 01 /01 /janvier /2008 21:38
A vous tous les artistes, musiciens, amateurs et passionnés de la musique, des arts et du spectacle, à tous ceux qui ont des envies et aiment les plaisirs de la vie : je vous dédie chaleureusement ces quelques lignes, avec un bonheur que je vous souhaite de partager ensemble le plus souvent possible !


Le savoir se partage, la liberté se vit et se garde, l'avenir nous sourit, alors vous m'avez compris : je serai toujours avec vous pour défendre au mieux et embellir tout ça !

Ici à NICE et ailleurs !

Cordialement

jacklalli.com


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22 novembre 2007 4 22 /11 /novembre /2007 19:18

Un concert en toute intimité pour l’ami suisse hier à Cannes.

(Stephan Eicher samedi 17 novembre CANNES PALAIS DES FESTIVALS)

 

Stephan Eicher, c’est une grande histoire d’amour pour moi ! Découvert avec Déjeuner en paix quand j’avais dans les 13 ans (oui, bon, ce n’est pas son meilleur morceau, mais à 13 ans…), je ne l’ai plus jamais lâché ! Au contraire, en me penchant sur ses textes Djianesques et sa musique allant des ballades au rock en passant par le folklore suisse, j’ai apprécié encore plus sa personnalité, son style, toutes ses expérimentations, son attachement à ses racines, bref son côté anti-star system tout simplement !  Merci à Jack de me laisser la primeur de ce compte-rendu de concert !

 

Comme à son habitude, Stephan a su rester accessible pour son public et l’a régalé de succès réinventés et de nouveaux opus.

Entré en scène, seul, sans chichis ni manières, avec Two people in a room version acoustique, il improvise ensuite In Wolken à la demande du public, puis propose une version moderne de I tell this night et Pas d’ami comme toi, accompagné de sa boîte électro… le tout donne l’impression d’un super bœuf entre potes autour d’un feu de camp. Simplicité…

 

Les musiciens arrivent ensuite et font vibrer cuivres, cordes, percu et sempiternelle boîte électro. L’ambiance s’enflamme sur des morceaux plus rock, comme cet Eldorado déjanté, ces Confettis virevoltants, ce HemmigeRivière, Manteau de gloire, softs et toujours réinventés, nous donnent chaque fois l’impression de pénétrer l’antre et l’esprit de cet artiste resté Musicien.  

Visuellement, l’esthétique est simple mais travaillée. Stephan est vêtu d’une chemise blanche aux manches retroussées et d’un gilet noir, comme l’un de ses musiciens, les deux autres sont en costume cravate sombre. La classe… Les guitares de Stephan sont blanches (des YAMAHA LLX6DN, édition spéciale Dave Navarro, merci Yo pour la recherche !) et la déco est simpliste : deux parapluies de photographe et un lampadaire rond figurant la lune. Eclairages blancs (rouge sur Confettis) et jeux d’ombres chinoises… Simplicité, on vous dit…

Fin du concert avec un Déjeuner endiablé pas du tout en paix, puis deux rappels. Le concert s’achève le public debout, amassé devant la scène, les couples enlacés sur une tendre et néanmoins rythmée Tu ne me dois rien.

Au final, le public est conquis. Stephan Eicher nous a rappelé qu’il aime avant tout créer, expérimenter, s’amuser sur ses propres morceaux, sans se reposer sur ses succès et dans un esprit de simple partage avec son public et ses musiciens. 

Un vrai Artiste troubadour en somme, un petit plaisir et puis s’en va… Vivement qu’il repasse dans le coin !

 

CL

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14 novembre 2007 3 14 /11 /novembre /2007 18:47

Paru dans la Strada N° 81 (5 au 18 nov 2007)

 

 

Stéphane Eicher trouve son Eldorado !

 

D’une école d’art à une jeunesse rock avec The Noise Boys et Grauzone (electro-indus.), guitariste du groupe Liliput, dès 1985 en solo il se fait mieux connaître grâce aux Transmusicales de Rennes ou au Printemps de Bourges. Succès discographique (cd «Silence»-1987) dont avec la chanson «Combien de temps»… Arrive la grande rencontre avec l’écrivain Philippe Djian, qui lui écrit les textes de «Déjeuner en paix», «Pas d'ami comme toi» «Des hauts des bas» (cd « Engelberg » 1991)… Suit «1000 vies» et «Louanges» en 1999. Il compose la musique du film « Monsieur N. » d'Antoine de Caunes… En 2003, il enregistre «Taxi Europa» et tourne avec sa guitare et ses machines. J’avais bien aimé «Taxi Europa» où on le voyait déambuler et chanter dans des pays différents... Là «Eldorado» sonne jazzy, country-folk, quelques pincées d’electro, et bien sur la plume de Djian, ou Michaël Furnon, Raphaël et Fréderic Lo !

 

Jack Lalli

 

Samedi 17 novembre 2007 au Palais des Festivals de CANNES à 20h30

Billetterie Palais des Festivals : O4.92.98.62.77

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14 novembre 2007 3 14 /11 /novembre /2007 18:46

Paru dans la Strada N° 81 (5 au 18 nov)

 

Magique Tcheky Karyo !

 

 

On connaît cet enfant d’Istanbul très productif  comme comédien de théâtre et acteur de cinéma! Là c’est son ami Marc Lavoine qui l’a poussé à cette aventure où Tcheky se met à la chanson et la musique ! Son premier album «Ce lien qui nous unit» (Mercury) est impressionnant et déconcertant : répertoire en français, anglais ou en espagnol ! Tcheky (chant et guitare), André Margail (guitares), Ilan Abou (contrebasse) abordent le flamenco, le blues et la musique grégorienne. Sa voix est gorgée de feeling, un chant influencé par les sons liés au sacré, moments rares et majestueux. Il a pris le temps pour préparer ce premier opus en rencontrant Miossec, Frédéric Lo, Daniel Darc, Mokhtar Samba, Cheb Bilal, Richard Horowitz, la chanteuse Iranienne Sussan Deyhim, le groupe Tanger ...Le résultat est probant,

on ne lui en voudra pas !

 

Jack Lalli

 

Tcheky Karyo  = Mardi 20 novembre à 19h30 à la Salle Pierre Brasseur Théâtre National de NICE

 

 

 

 

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14 septembre 2007 5 14 /09 /septembre /2007 17:24


« GOV’T MULE » TOUR EUROPE 2005 , de Milan à Paris...

 

 

 

 

MILAN, l’Alcatraz, lundi 4 avril 2005

 

 

 

 

C’est avec mon neveu Christophe Lalli (voir les photos live) que nous allons enfin découvrir Gov’t Mule, et ce à Milan... : d’abord le lieu « L’Alcatraz », une belle salle de concert qui fait discothèque. Et quelle salle magnifique ! C’est haut de plafond et fort en gueule en décoration moderne, des bars espacés, cool...

 

Salle pleine : 2000 personnes de toute l’Italie (date unique). « Gov’t Mule » est un groupe américain (10 ans de carrière) qui n’était jamais venu en Europe. Warren Haynes chanteur guitariste officie aussi avec Allman Brothers Band, et quelques fois avec les Dead (ex Grateful Dead). Le timbre de voix de Warren est gorgé de référence black, et sa guitare est incisive ! Warren avec le bassiste : Andy Hess, le batteur Matt Abts et le clavier : Danny Louis, ils nous ont balancé 3 h de musique rock blues. La particularité de ce groupe est qu’il pratique l’improvisation musicale pour chaque concert, un groupe de « jam », où d’un blues il vire jazzy, puis psychédélique.... Quelques titres de leur dernier album « Déjà Voodoo » (une version européenne avec 1 cd bonus live de 45’ torride existe). Et bien sur une revisite de leurs titres (sur 10 disques) avec un final hommage à des grands groupes de l’histoire du rock, « 30 days in the Hole » de Humble Pie, « Hey Jude » des Beatles, « Dear Mister Fantaisy » de Traffic de Steve Winwood... Et un final puissant avec « Cortez The Killer » de Neil Young !

 

Magistral et rare.

 

 

 

Jack Lalli

 

 

 

A toi Christophe Juan de la Strada et de Soul Food (voir liens) !

 

 

 

PARIS, Le Trabendo, mercredi 6 avril 2005

 

 

 

Et oui mon ami, comment pouvais-je rater la suite du périple européen du Mule. Leur première visite en France. Warren Haynes et sa bande respirent toute la musique que l’on aime. Sûr, il chante du black, après tout le nom Gov’t Mule vient d’une promesse, non tenue évidemment, faîte par le gouvernement américain aux esclaves noirs : 40 acres et une mule pour leur affranchissement. La salle est splendide, 700 personnes se pressent pour une véritable messe. Le gratin du rock est présent, Mr Manœuvre fait la queue bien sagement en attendant l’office. Le public tremble aux premières notes de « Blindman in the dark ». C’est pourtant vrai, ils sont là, devant nous. Ils sont encore meilleurs que je le pensais. Warren est un ange blues, il survole cette rythmique tantôt groovy, tantôt jazzy, tantôt nerveuse tissée par Matt Abts, Danny Louis et Andy Hess. D’où j’étais placé j’ai pu apprécier la maestria de Matt à la batterie. Ses changements, ses contre temps, c’est bien simple il EST le temps. Jamais une complicité batterie-guitare n’a paru aussi parfaite. Au rayon des clins d’œil, Jeff Beck, Deep Purple et un monstrueux « Roadhouse » de Hendrix. Le public parisien n’a pas oublié de chanter un joyeux anniversaire à Warren, qui a paru très heureux. Je suis persuadé que Allen Woody a reçu tout l’amour qui se dégageait de ce moment. Un moment à coup sûr gravé dans la mémoire des présents. Un événement qui marquera à jamais l’histoire des concerts rock parisien. Et qui me fera dire humblement mais avec une certaine fierté : « J’y étais ! ».

 

 

 

Christophe Juan (La Strada / Soul Food sur Fréquence K)

 

 

 

(était aussi présent à Paris, en amis du site Olive Didier, et le neveu de JL : Christophe  Lalli)

 

 

 

Site officiel de Gov’t Mule : www.mule.net

 

 

 

 

 

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10 septembre 2007 1 10 /09 /septembre /2007 17:57

NICE JAZZ FESTIVAL 2007 !

un petit résumé...

mercredi 18 juillet :

Même si Nice Matin n'a pas compris, le jour même, la sagesse de mettre en photo et couverture le guitariste héroïque de l'histoire du rock juste pour l'annoncer, par respect de la musique ! Enfin quelle foule ici présente, depuis un moment j'avais pas vu ça, ça devait faire  facilement: 6000 à 7000 personnes.

 

Ayo c'est  tranquillou, on dirait Sade en + soft, sympa... La foule grossis car l'heure fatidique arrive, et de 21h05, pendant 1h30 Jeff Beck et un groupe remarquable feront effet : avec la si jeune talent- tueuse  bassiste !

Le son est au rdv et Jeff va nous régaler avec  son groupe et ses riffs lours ou aériens, des clins d'œil aux Beatles et St Pepper : «  A day in the life », moment émouvant. Il y en aura plein : revisitant les 70 's un reprise de Billy Cobham « Stratus ». ..« Starcycle » joué avec la même fougue de 1980 avec un certain Simon Philips et le grand Jan Hammer.

Autre moment d'émotion avec la fameuse jouée toujours différemment « Goodbye Pork Pie hat » de Charlie Mingus.

Un titre « Brush with the blues » pour ne pas oublier les racines de la musique rock. Avec le sourire, il balance des riffs lourds, insistants sur les notes, parfois dissonantes mais toujours envoûtantes ! Grande planerie avec " 'Cause We're Ended" quel maestro  ce Beck ho là !

Le rock en fusion blues & jazz ! Jazz rock vous avez dit aussi !?

Le groupe est composé (merci Marc CHAIX pour leurs noms !) de :

Tal WILKENFELD (bass)   elle est née en Australie et vit aux Etats Unis/ son 1er album est sorti en mai/ voir site www.talwilkenfeld.com , Vinnie COALIUTA (drums) il joue - entre autres - sur l'album de la Miss qui fait merveille à la basse  !
Jason REBELLO (keyboards)

Gasp c'est fini, putain fallait le mettre en couverture de Nice Mat', c'était historique ce soir là à NICE ! A écouter et revoir !

 

Jeudi 19 juillet :

 Moins de monde (4000/5000) que hier soir, pas grave... Ouai second soir donc, où là très content de voir les Running Birds aux arènes de cimiez ! Avec un très bon son, des compositions du groupe qui attirent des gens par curiosité, et aussi un public les connaissants via le King's Pub et autres lieux nocturnes.

Au jardin à 21 h Marcus Miller Band, très bonne accroche de départ, jusqu'à « Jean Pierre » de Miles Davis avec qui il l'avait joué. Après la musique de Marcus Miller  (quand tu penses à Miles Davis) est plus abordable, trop peut être, me fait un peu chier...

 

Vais voir aux arènes Nate James, de la soul qui swingue sympa le bougre ! Et Donavon Frankenreiter, là très classe : oh oui ce surfer man, ami de Ben Harper, on retrouve un peu le style. Lui Donavon te laisse l'impression fort agréable que tu ne connais que lui  depuis des lustres. Un bon mélange d'influence bluesy, folk and rock...

 Allez vais voir au jardin 23 h...rien long la balance. ; Le groupe arrive pour 15 minutes (encore !) de musique, les choristes et un chanteur font l'affaire. Sly enfin vient sur scène, la voix est presque là, lui pas trop, il reste assis jouant du clavier, se lève, fait quelques pas. Il sort de scène (un besoin pressant ?) ... Mouai le groupe continue, il revient. Je pensais prendre une claque. nan, Il me reste Jeff Beck en tête !

Vendredi 20 juillet :

 

 

A Matisse, les Babyclone de Nice et Positive Roots de Toulouse montrent que la scène  de l'hexagone est au top du bon reggae !

 

Reggae Roots aux arènes avec les Mystic Revelation of Rastafari, les percussions fusionnent avec ces rythmes envoûtants...  Puis la voix magique du gentleman anglo jamaïcain Bitty Mclean, musique reggae élargie à la chanson d'amour (style « lovers »), il a aussi accompagné le groupe UB40...Autre moment reggae plutôt speed avec les Groundation, ils t'ont mis un ambiance festive aux jardins, les oliviers tremblent encore des basses !

 

Pour finir, c'est dans les arênes que le must arrive avec Joe Zawinul Syndicate, lorgnant via Weather Report dés l'intro au final avec ses pincées de musiques arabo-africaine. Parfois limite psychédélique, avec son "vocoder" il délire bien. Gesticule dans tout les sens, le son de la basse plus haute, la voix moins haute, ou le contraire ! Loin du jazz rock  technique et  parfois pénible...

Le bon Joe avec ses 75 ans a de quoi nous émerveiller toujours !


 

 

Samedi 21 juillet :

Ha soirée Flamenco, jazz et manouches faisant bon ménage !

Aux arènes Lemmy Constantine swinguent entre chanson crooner (reprise de Sinatra) et jazz, ça passe bien, « my way » en une version originale et riche... Un peu plus de monde ce soir que la veille dont pour les Gypsy Kings. Eux savent mettre leur show en avant. Retour aux arènes où Chano Dominguez et son new flamenco sound, pianiste venant de Cadix nous en a fait de belles !

 

Bon ce n'est pas tout mais je vous laisse, à bientôt mes fans !

 


Dimanche 22 juillet :

 

36 ° qu'il annonçait le jour, à 18h30 Linkage déboule à Matisse, entre Erika Badu et M Shell, la voix du chanteur fait effet !

La suite de la soirée fut chaude de bonne musique, d'abord avec John Ellison au Jardin. Bonne soul music et rythm'and blues de circonstance. Il est comparé à Otis Redding, Sam & Dave, Sam Cooke et Solomon Burke. Pas trop le temps de le revoir Solomon, toujours très classe, vais aux arènes voir Booker T & The MG's. L'organiste Booker T Jones, le guitariste Steve Cropper, le bassiste Duck Dunn sont le son de Memphis qui a été le groupe maison de la Stax. Ils ont accompagné en studio ou sur scène : Wilson Pickett, Eddie Floyd, Otis Redding.. Puis Cropper et Dunn on les retrouve avec les Blues Brothers... Sinon le concert fut magistral, musique cool, parfois limite psyché américain, un grand moment du festival...

Au jardin retour vers 23 h...puis de 23h30 et pour 1 heure (pas plus !) Mister Isaac Hayes. Parfois trop poussif (les claviers) la voix reste superbe, (très bonne rythmique et le guitariste wahoo !), et au final « Shaft » + un « Blues is allright » magique.

 

Lundi 23 juillet :

 

Raul Paz avec des rythmes cubains il donne une pêche funk rock de bon aloi...Mais le must de la soirée fut les Roots ! Ce groupe a déjà 20 ans d'existence. Et quels bons musiciens aussi, ils sont déjà passés 2 fois ici, cette 3 éme soirée fut magistrale !

Des rappeurs musiciens qui font tant de clin d'œil à Black Sabbath (le riff d'Iron Man), une chanson de Bob Dylan contre la guerre, des airs de Deep Purple, d' Hendrix, Zappa.. Fameux groupe qui rap et rock sans aucune gêne et avec brio. Le solo du guitariste de 10 minutes fut d'une intensité rock exceptionnelle. Puis des titres de leur « Do you want More » comme du dernier cd « Game Theory » ont enflammé le jardin. Des concerts rap comme ça j'en veux tous les jours !

Amen.

NICE JAZZ FESTIVAL, mardi 24 juillet :

 Au jardin c'est sympa Joe Sample passe en trio jazzy, mais c'est tôt, 19h30, arrive  la chanteuse Randy Crawford où ensemble avec les Crusaders (quel fameux groupe !!) le hit et album "Street Life" avait cartonné. Mais là en plus  soft ça  passe calmement, un peu trop peu être... Noa suivra, cool aussi, bien cool avec du jazz.... Je l'avais déjà vu sur scène il y a 4 ans (dans les arènes)  mais en musique plus folk. A la scène Matisse, là un grand moment avec Eric Bibb (chant, guitare acoustique) et le batteur de Poppa Choubby. Du blues acoustique qui te fait frissonner tant la voix d'Eric est un must du genre ! De nombreux traditionels d'une  musique à la basse de beaucoup d'autres dont le rock. Artiste à connaitre vraiment !

 

 

Fin du NICE JAZZ FESTIVAL, mercredi 25 juillet :

Gasp déjà fini, je retiens de cette soirée là Jean Pierre Bruno et son violoniste à la scène Matisse, qui se remplit petit à petit mais timidement. Vrai que les états d'âmes de JPB ne sont pas toujours heureux, mais c'est du vécu et il a l'écriture et le verbe pour ça !

Sinon Oxmo Puccino and the Jazz Bastards au jardin, ça le fait, ce rappeur malien avec son hip hop jazzy plait apparemment. Par contre l'attente inter-minable de Lauryn Hill est insupportable, elle arrive minuit passé ( ?) et ni le son ni elle ne feront l'affaire, le public est outré...

Je pars serein car pour cette dernière soirée (c'était ma fête lol) y ai fait des rencontres supers géniales !

 

 


 

 

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